Cette liste a été établie par l’équipe du CEDOC du CEC André-Chavanne

LIVRES

ALCINA José, L’art précolombien, Paris : Mazenod, 1978, (L’art et les grandes civilisations ; 8), 613 p.

Rejeté ou ignoré des conquérants espagnols, incapables de comprendre les œuvres créées par ces peuples, qui révélaient une conception profonde de la vie et du cosmos, le patrimoine précolombien a été alors détruit pour une large part. La sculpture occupait, avec la peinture et l’architecture, une place prépondérante parmi les arts majeurs du Mexique ancien. Elle est la plus présente par le nombre de vestiges. L’architecture, comme par les sites splendides de Teotihuacàn, Tenoclititlàn, Palenque, Uxmal, Chichén Itzà, Monte Albàn, Xochicalco, El Tajin, pour n’en citer que quelques-uns, a été abîmée par le temps et, depuis la Conquête, considérablement dégradée par l’homme. De la peinture murale, expression riche en techniques variées, styles et significations, il ne reste que peu de traces.

C’est pourquoi la sculpture l’emporte de beaucoup sur la peinture et l’architecture par la possibilité d’être confrontée à elles en tant qu’expression permanente des temps et des fastes passés. Dans ses différents matériaux, pierres brutes, pierres fines, terre cuite, bois et métal, dans le traitement de la forme, de la lourdeur à la légèreté, dans son expressivité hiératique ou pleine d’émotion, sa rigidité ou son mouvement suggéré et réel et dans la pluralité de ses manifestations, il est possible de la contempler, de l’analyser et d’acquérir une approche plus sûre de son message originel. Celui de peuples très civilisés, qui possédaient de vastes connaissances en astronomie, en mathématiques ou en urbanisme et qui étaient guidés le plus souvent par un sens historique et religieux profond.

Ce sont des œuvres qui, en tant que manifestations spirituelles cohérentes et lumineuses, exaltent et valorisent ce qui est humain, sans pour autant laisser de côté la vision fantastique d’un monde surnaturel. Un des objectifs essentiels de cet ouvrage est de faire connaître la diversité de ces œuvres, ce qu’elles sont et ce qu’elles transmettent en tant qu’objets d’art, en les interrogeant à travers les ressources plastiques des grandes disciplines (ronde-bosse, relief, terre cuite), puis dans leurs ères culturelles respectives.

 

BIMBENET Jérôme, Les peuples premiers : des mémoires en danger. – 3e éd. – Paris : Larousse, 2008, 128 p.

Un peuple peut-il s’éteindre comme une espèce végétale ou animale ? Les peuples autochtones furent souvent les victimes de la rencontre avec la civilisation occidentale. Or, les peuples premiers sont les dépositaires de nos traditions ancestrales : avec leur disparition, c’est une part de l’héritage collectif de l’humanité qui s’efface à jamais.

 

EREIRA Alan, Le cœur du monde : la civilisation inconnue des Indiens Kogi. Paris : Albin Michel, 1994, 246 p.

A la découverte des derniers survivants de la haute civilisation précolombienne. Le récit d’une incroyable expédition aux portes de l’Eldorado des conquistadores, un reportage ethnologique unique au monde. Perdus dans les montagnes colombiennes où ils vivent volontairement coupés du monde depuis quatre siècles, les Indiens Kogi ont su garder intactes des traditions et une philosophie disparues partout ailleurs en Amérique latine. Aujourd’hui, ils ont décidé qu’il était temps de sortir de leur isolement. Eux qui se considèrent comme les ” Grands Frères ” du genre humain veulent nous mettre en garde : nous devons réapprendre à respecter les grands équilibres entre l’humanité, la nature et le monde spirituel avant qu’il ne soit trop tard. A l’occasion d’un reportage sur les vestiges d’une fabuleuse cité perdue, Alan Ereira, historien et réalisateur renommé en Angleterre pour ses émissions à la BBC, a eu le privilège de les rencontrer, de les écouter et de les filmer durant plusieurs mois. Récit de cette extraordinaire aventure humaine au cœur du monde, ce livre établit un dialogue par-delà les siècles entre une civilisation miraculeusement préservée et la nôtre, terriblement en péril.

 

JULIEN Eric, Le chemin des neuf mondes : les indiens Kogis de Colombie peuvent nous enseigner les mystères de la vie, Paris : Albin Michel, 2001, 288 p.

En 1985, le géographe et alpiniste Éric Julien entreprend une expédition dans les montagnes de Colombie. C’est là, et dans des circonstances exceptionnelles, qu’il découvre les Indiens Kogis : victime d’un œdème pulmonaire, le jeune homme est sauvé par cette peuplade qui le soigne avec des plantes et des connaissances d’un autre temps. De retour à Paris, il découvre que ces Indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures précolombiennes du continent sud-américain. Revenu dix ans plus tard sur les lieux de son expédition avec l’idée d’aider les Kogis à retrouver leurs terres ancestrales et à s’inventer un avenir qui leur soit propre, il doit faire face à de multiples difficultés (narcotrafiquants, guérillas, etc.) pour rejoindre, confinée dans de secrètes montagnes, une société qui a su préserver une grande beauté dans ses rapports avec la nature. Peu à peu, la confiance s’installe. En 1997, Eric Julien crée l’association Tchendukua Ici et Ailleurs qui, depuis la France, rachète et restitue aux Indiens Kogis leurs terres. En échange, il reçoit un cadeau d’une grande subtilité : la philosophie des Kogis, qui révèle une connaissance intime des écosystèmes. C’est justement l’un des messages dont le monde moderne a besoin pour mettre un terme à sa folie et redécouvrir l’harmonie.

 

JULIEN Eric, FIFILS, Muriel, GREBOVAL, Pascal, Empreintes Kogis : mémoire d’une construction collective, Ed. Aventures du bout du monde, 2008. – Epuisé

 

JULIEN Eric ; FIFILS Muriel, Les Indiens Kogis : la mémoire des possibles, Arles : Actes sud, 2009, 267 p.

Sauvé d’un œdème pulmonaire par les héritiers de l’une des plus brillantes sociétés précolombiennes du continent sud-américain (Les Tayronas, Colombie), Eric julien partage, depuis plus de vingt ans, sa vie entre ses missions de conseil en entreprises et son engagement auprès des douze mille membres de la communauté kogi. Vice-président et fondateur de l’association française Tchendukua-Ici et Ailleurs, il les accompagne afin de les aider à retrouver leurs terres ancestrales d’où ils ont été chassés. Nourri de textes, d’interviews de représentants de la société kogi et de nombreuses photographies, cet ouvrage collectif est une « mise en dialogue » de notre modernité avec les descendants de cette civilisation précolombienne.

Construit autour des principes fondamentaux de la vie en société, on y découvre le rapport des Kogis au vivant, à la loi, à autrui, au pouvoir, à la religion, au territoire, mais aussi la manière dont ils conçoivent la santé, l’éducation, l’épanouissement individuel et collectif. Avec la complicité et l’intervention de nombreux experts, philosophes, biologistes, médecins, historiens et ethnologues, et grâce à leur connaissance intime de ce « peuple racine », Eric Julien et Muriel Fifils orchestrent ainsi la rencontre entre deux regards, deux « praxis » du monde, deux manières d’y vivre, d’être et d’agir.

Un dialogue, non plus pour opposer ou comparer, mais pour s’enrichir de l’autre et de son expérience : « Les peuples « racines «, dont font partie les Kogis, sont porteurs de solutions originales, à même de nous aider à voir autrement les grands enjeux de notre temps, non seulement dans le domaine des relations humaines, mais aussi dans celui de la science et de la compréhension des choses. »

 

JULIEN Eric, CRUZ Gentil, Les Indiens Kogis : le réveil d’une civilisation précolombienne, Paris : Albin Michel, 2004, 357 p.

Il existe des sociétés où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d’où la pauvreté est absente. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en quête permanente d’équilibre et de paix.

C’est le cas de la société des Indiens Kogis, derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta (Colombie), ils tentent de préserver leur mémoire et leur équilibre face aux agressions de la modernité (guérilla, narcotrafiquants, pilleurs de tombes…).

 

LEHMANN Henri, Les civilisations précolombiennes, 12e éd. mise à jour. – Paris : Presses universitaires de France, 2008, 127 p.

 

BROCHURES ET RAPPORTS

TCHENDUKUA ICI ET AILLEURS, “Bilan financier : Colombie : année 2008 : Kogis”, Paris : Tchendukua-Ici et ailleurs, 2009, 12 p.

 

TCHENDUKUA ICI ET AILLEURS, “Duanama, Colombie : Sierra Nevada de Santa Marta : Kogis”, Paris : Tchendukua-Ici et ailleurs, 2007. – 11 p.

 

TCHENDUKUA ICI ET AILLEURS, “Informations et relevés topographiques : acquisition de terres San Isidero (45,5 ha), Paraïso (25,5 ha), année 2008 : Colombie, Sierra Nevada de Santa Marta, Versant Nord, Rio Mendihuaca : Kogis = Informe general de levantamiento topografico. – Valledupar”, Tchendukua-Ici et ailleurs, 2008, 16 p.

 

TCHENDUKUA ICI ET AILLEURS, “Rapport de mission janvier 2008 : Colombie, du 13 au 27 janvier 2008 : Kogis” Paris : Tchendukua Ici et ailleurs, 2008, 40 p.

 

DOCUMENTS AUDIOVISUELS

JULIEN, Eric, Le chemin des neuf mondes : les indiens Kogis de Colombie peuvent nous enseigner les mystères de la vie, Paris.

En 1985, le géographe et alpiniste Éric Julien entreprend une expédition dans les montagnes de Colombie. C’est là, et dans des circonstances exceptionnelles, qu’il découvre les Indiens Kogis : victime d’un œdème pulmonaire, le jeune homme est sauvé par cette peuplade qui le soigne avec des plantes et des connaissances d’un autre temps. De retour à Paris, il découvre que ces Indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures précolombiennes du continent sud-américain. Revenu dix ans plus tard sur les lieux de son expédition avec l’idée d’aider les Kogis à retrouver leurs terres ancestrales et à s’inventer un avenir qui leur soit propre, il doit faire face à de multiples difficultés (narcotrafiquants, guérillas, etc.) pour rejoindre, confinée dans de secrètes montagnes, une société qui a su préserver une grande beauté dans ses rapports avec la nature. Peu à peu, la confiance s’installe. En 1997, Eric Julien crée l’association Tchendukua Ici et Ailleurs qui, depuis la France, rachète et restitue aux Indiens Kogis leurs terres. En échange, il reçoit un cadeau d’une grande subtilité : la philosophie des Kogis, qui révèle une connaissance intime des écosystèmes. C’est justement l’un des messages dont le monde moderne a besoin pour mettre un terme à sa folie et redécouvrir l’harmonie.

 

JULIEN, Eric, Kogis : le message des derniers hommes. – Paris : Gédéon, Programmes : France 5 : Planète, 2006 ?. – 1 DVD-VIDEO (52 min.).

Ce film n’est pas un film sur les indiens Kogis de Colombie, mais sur la relation frontière qui sépare deux mondes : celui d’une tradition millénaire basée sur une relation intime au vivant et celui de notre modernité toujours plus rapide, plus individualiste.»

Grand prix du public et grand prix du jury du festival Grandeur Nature, Val d’Isère, 2006

 

« Genève en bref : 5 mars 2007 : Kogis au CEC André-Chavanne », Carouge : Léman bleu télévision, 2007.

 

ARTICLES DE PERIODIQUES

MAYHALL Finn, « Mission Tchendukua » : décembre 2011 – février 2012, In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 17, 2012, p. 4.

Les missions que l’association réalise sur le terrain sont des moments privilégiés pour évaluer le travail effectué et tenter de résoudre les difficultés que soulève un tel programme.

 

LIENGME, Jean-Jacques, « Rencontres de 2004 à 2012… : une aventure qui se poursuit entre le CEC André-Chavanne et les Kogis », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 17, 2012.

Comment des gens d’une culture totalement différente de la nôtre voient ils nos préoccupations, notre manière de se représenter la nature, la vie et le monde ? Quelle est leur représentation du monde ? Quel est notre regard sur l’Autre, sur la différence ? Quel est le leur ?

 

JULIEN Eric, « Vivre ses valeurs pour vivre sa vie : comment les Kogis ont traversé l’histoire », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 17, 2012, p. 18.

 

« Ciudad perdida, la Cité « Jardin » : histoire », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 16, 2011, p. 12.

Cette incroyable « cité » précolombienne, perdue à 2 jours de marche, sur le versant nord de la Sierra Nevada de Santa Cruz, nous parle d’une autre relation au monde.

 

MAYHALL Finn, « Rencontres : Suisse, CEC André-Chavanne ; France, Die, Lycée du Diois », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 16, 2011, p. 14.

 

JULIEN Eric, « Voyage au coeur du monde : janvier 2009 », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 15, 2009, p. 4.

Une fois par an, une mission d’évaluation se rend en Colombie, afin de voir si les terres restituées sont bien occupées par les Kogis, si les famille ont pu s’installer sans trop de difficultés, si la forêt a repris ses droits.

 

« En Colombie : voyage sur les terres de « La Luna » : terres de Duanamaké », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 14, 2008, p. 4.

 

« Gentil Cruz : 1951 – 2005 : hommage », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 14, 2008, p. 11.

 

FIFILS Muriel, « Opération Tezhumake », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 13, 2007, p. 4-5.

En août 2006, 632 hectares de terre supplémentaires ont été restitués aux Kogis

 

LIENGME Jean-Jacques, « Entre solidarité, partage et émotions… : La Suisse s’engage auprès des Indiens Kogis : rencontres », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 13, 2007, p.11.

 

« Gardiens du monde », In : National Geographic, n°61, 2004, p. 28-47.

Ayant préservé leur vie spirituelle pendant des siècles, les peuples de la Sierra Nevada de Santa Marta, en Colombie, voient à présent leur asile violé par les conflits armés et par l’exploitation abusive du sol. Parce qu’ils pensent que la Terre souffrira si l’on porte atteinte à ce lieu sacré, des prêtres tribaux nous permettent d’avoir un rare aperçu de leur territoire en péril.

 

RESSOURCES ELECTRONIQUES (cliquez sur le titre pour lire l’article)

Aidons les Kogis… à nous transmettre leurs 10 valeurs primordiales

 

Interview : “Pour que les Kogis reprennent possession de leur territoire”

 

Les Kogis par-dessus tout

Article publié le 2 juillet 2005 dans le quotidien suisse Le Temps. Cet article présente les démarches de rapprochement, initiées par Jean-Jacques Liengme, enseignant au CEC André-Chavanne, entre les Indiens Kogis de Colombie et le CEC André-Chavanne.

 

Les Kogis rachètent leurs terres grâce à des élèves suisses

Article publié le 1er mai 2007 dans le quotidien suisse Le Courrier. Cet article présente le lien qui se tisse entre Le Collège et Ecole de Commerce André-Chavanne et les Indiens Kogis. L’article s’articule autour des thèmes suivants : la venue des Kogis au CEC André-Chavanne en octobre 2004, l’assassinat de Gentil Cruz et l’appel à Micheline Calmy-Rey pour que la lumière soit faite sur cet assassinat, la récolte de fonds du CEC André- Chavanne en faveur des Kogis.

 

Les Kogis : sagesse d’hier pour construire demain

Cet article vous présente, à travers l’interview de Jean-Pierre Chometon, président de l’association Tchendukua, le peuple Kogis. Vous découvrirez l’attachement de ce peuple à ses traditions, mais également leur manière de voir le monde. Document PDF (593.63 KB)

 

La réponse très diplomatique de Calmy-Rey à 850 élèves genevois

Article publié le 10 mai 2005 dans le quotidien suisse Le Courrier.

Micheline Calmy-Rey, cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) avait été sollicitée par 850 étudiants du Collège et Ecole de commerce André-Chavanne qui demandaient l’intervention de la Suisse pour protéger le peuple Kogis. Cet article présente en quelques lignes la réponse de la présidente du DFAE et dresse le point sur la situation actuelle des Kogis.

 

Tairona : heritage trust

Site internet de l’ONG britannique Tairona Heritage Trust. Vous trouverez sur ses pages des informations sur les peuples de la Sierra Nevada de Santa Marta, et plus particulièrement sur les Kogis. Différentes rubriques, comme “Women in Kogi society”, “Kogi religion and cosmology”, “The role, and the training, of the Mámas”, “The use of the poporo” vous permettront de découvrir le mode de vie, les croyances et la culture des Kogis. Contient une carte de répartition des tribus.

 

Tchendukua : ici et ailleurs

Les Kogis habitent la Sierra Nevada de Santa Marta au Nord-Est de la Colombie. L’association Tchendukua – Ici et Ailleurs a pour objectif de les aider à reprendre possession de leurs terres et à retrouver les objets nécessaires à la réalisation de leur rituel.

 

Une nation indienne réfugiée en montagne : les Kogis, gardiens de notre planète

Article paru dans le Courrier international le 20.03.2003, initialement publié dans le journal Diário de Notícias. Cet article explique qui sont les Kogis, quel est leur façon de vivre, quel est leur façon de voir le monde et les difficultés qu’ils rencontrent pour garder leur mode de vie. Il décrit également la rencontre entre les Kogis et Eric Julien, fondateur de l’association Tchendukua.

 

ARTICLES DE PERIODIQUES

LIENGME, Jean-Jacques, « Rencontres de 2004 à 2012… : une aventure qui se poursuit entre le CEC André-Chavanne et les Kogis », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 17, 2012, p. 8.

Comment des gens d’une culture totalement différente de la nôtre voient-ils nos préoccupations, notre manière de se représenter la nature, la vie et le monde ? Quelle est leur représentation du monde ? Quel est notre regard sur l’Autre, sur la différence ? Quel est le leur ?

 

JULIEN Eric, « Vivre ses valeurs pour vivre sa vie : comment les Kogis ont traversé l’histoire », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 17, 2012, p. 18.

 

« Ciudad perdida, la Cité « Jardin » : histoire », In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 16, 2011, p. 12.

Cette incroyable « cité » précolombienne, perdue à 2 jours de marche, sur le versant nord de la Sierra Nevada de Santa Cruz, nous parle d’une autre relation au monde.

 

LIENGME Jean-Jacques, “Entre solidarité, partage et émotions… : la Suisse s’engage auprès des Indiens Kogis : rencontres”, In : Ici et ailleurs : lettre d’information Tchendukua, no 13, 2007 p. 11.